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est un cabinet de coaching par téléphone/Internet et de télé-formations pour des cadres et managers expatriés, des diplomates, leur conjoint voulant développer sa propre carrière, ainsi que des entrepreneurs / solopreneurs / infopreneurs qui créent et développent leur 'entreprise portable' grâce à Internet.
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03 mai 2009

Le vrai ou faux problème du débutant

Une discussion récente avec la propriétaire d'une agence de traduction m'a amenée à me poser des questions sur la situation des traducteurs débutants, ce que je ne suis plus depuis belle lurette! Cette personne affirmait en effet qu'il faut donner leur chance aux débutants. 

Pour ma part, lorsque je fonctionnais dans le passé en tant qu'agence de traduction, j'avais pour principe de ne jamais coopérer avec des collègues qui ne pouvaient pas justifier d'une expérience avérée d'au moins sept années en tant que traducteur à temps plein. En effet, mon agence était petite et je n'avais personne d'autre pour relire les traductions. Par ailleurs, je voulais passer mon temps à faire mes propres traductions, et non pas à réviser des traductions faites par d'autres. 

Je me rappelle également Monsieur Moskowitz, mon excellent professeur de traduction technique allemand - français lorsque j'étais étudiante à l'ESIT. Selon lui, tout traducteur ayant reçu l'excellente formation de cette école, même totalement débutant, devait être en mesure à la fois d'effectuer les recherches nécessaires pour trouver, par tous les moyens, la terminologie technique ou scientifique dont il avait besoin. Il devait par ailleurs, en sortant de l'ESIT, maîtriser suffisamment à la fois la langue de départ, la langue d'arrivée, et les processus de traduction, afin de produire une traduction à la fois précise et élégante. Il affirmait haut et fort que la traduction d'un diplômé de l'ESIT débutant ne devait pas être foncièrement différente de celle d'un traducteur expérimenté. La seule différence, disait-il, devrait résider dans le temps passé à obtenir le même résultat - le traducteur débutant passant nécessairement beaucoup plus de temps à faire des recherches et à peaufiner sa traduction et son style. Selon lui, la question du débutant était donc un faux problème. 

Mon expérience pratique au cours de longues années en tant que propriétaire d'une agence de traduction m'a montré encore et toujours que de tels principes sont fort beaux en théorie. Néanmoins, ils sont rarement confirmés dans la pratique. 

On dirait souvent que les débutants n'ont pas assez confiance en eux, n'effectuent pas des recherches suffisantes, ou trouvent normal de mettre n'importe quoi quand, après quelques recherches infructueuses, ils n'ont toujours pas trouvé le bon terme. Cela était vrai autrefois, lorsque les traducteurs disposaient seulement des bibliothèques universitaires ou autres pour effectuer leurs recherches documentaires et terminologiques. Cela reste malheureusement souvent vrai de nos jours, même si tous les traducteurs, débutant comme confirmées, disposent finalement des mêmes ressources considérables mises à disposition grâce à Internet. Quelquefois le mieux est l'ennemi du bien. Il est bien connu que, sur Internet, il est possible de trouver à la fois le meilleur et le pire. Par conséquent, tous les traducteurs débutants trouvent plus ou moins facilement des traductions pour les termes qu'ils recherchent, mais ils n'ont pas toujours l'expérience nécessaire pour valider ou non, au premier coup d'oeil, la pertinence des traductions trouvées. Donc, malgré Internet, les traducteurs débutants devraient passer beaucoup plus de temps que les autres à effectuer des recherches en ligne et ailleurs, afin non seulement de trouver quelque chose, mais aussi de vérifier le bien fondé de leurs trouvailles. 

Par conséquent, le problème du traducteur débutant est un faux problème s'il fait preuve de l'éthique nécessaire qui pourrait se résumer à passer beaucoup plus de temps qu'un traducteur confirmé pour arriver à un résultat équivalent, en considérant les trois aspects que sont la terminologie, l'exactitude de la traduction et le style. 

Cela nous amène à un autre aspect du problème du débutant: celui des tarifs. Comme les débutants doivent passer beaucoup plus de temps à trouver la bonne terminologie, bien comprendre le texte et peaufiner leur style, ils ne devraient jamais travailler à des tarifs très nettement inférieurs à ceux de leurs confrères ou consoeurs plus expérimentés. Mesdames et Messieurs les traducteurs débutants, je vous livre un argument de poids à mettre en avant si un donneur d'ouvrage potentiel essaie de faire pression sur vous pour que vous acceptiez des tarifs bas, en mettant en avant que vous débutez. Dites simplement que justement, puisque vous êtes conscient(e) de débuter dans le métier, vous passez justement énormément de temps à effectuer des recherches et peaufiner vos traductions pour, précisément, livrer dans tous les cas une traduction de qualité hautement professionnelle...

10 février 2009

Quelles sont les prochaines étapes si vous voulez faire du coaching avec moi?

Je passe beaucoup de temps à répondre à des demandes diverses mais comportant plus ou moins les mêmes questions concernant mes prestations de coaching. C'est pourquoi je tente ici de synthétiser mes réponses habituelles.

Où aves-vous été formée comme coach?

Quel est votre profil universitaire et professionnel?

Vous trouverez (presque) tout sur mon profil Linkedin. J'ajoute que je suis devenue coach et télé-formatrice à partir de 2002. J'étais auparavant traductrice (deiplômée ESIT/Paris) et interprète de conférence.

Quels genres de clients coachez-vous et sous quelle forme?

Je coache exclusivement des personnes faisant partie des catégories suivantes:
  • Cadres expatriés ou diplomates (coaching individual / coaching de groupe / téléclasses).
  • Les conjoints suiveurs d'expatriés ou de diplomates (coaching de groupes / téléclasses). Je coache aussi des "conjoints suiveurs" en coaching individuel, mais seulement s'ils sont cadres supérieurs ou entrepreneurs.
  • Equipes multiculturelles, qui peuvent être en même temps des équipes virtuelles.
  • Entrepreneurs / solopreneurs / infopreneurs internationaux - principalement dans les différents domaines de la gestion et du transfert d'informations et de connaissances: coaches, formateurs, écrivains, conférenciers, thérapeutes, etc. Je coache également des traducteurs et des interprètes. Le coaching a lieu en coaching individuel. Des téléclasses, programmes de e-learning et groupes de coaching sont prévus pour 2009.
Veuillez noter que je ne coache pas de personnes ne faisant pas partie des catégories susmentionnées, mais je peux parfois les référer à un autre coach.

Vous pouvez trouver des informations sur mes groupes de coaching et programmes par téléclasses sur chacun de mes blogs spécifiques. La liste complète de mes blogs se trouve tout en bas du présent blog.

Pouvez-vous m'envoyer les noms et coordonnées de clients et m'expliquer sur quels projets ou dans quels domaines vous les coachez, ou quels résultats ils ont obtenus grâce au coaching?

Absolument pas!

Tout d'abord, je prends extrêmement au sérieux l'éthique de ma profession. Je ne fournis donc jamais les noms et coordonnées de mes clients à qui que ce soit, pour quelque raison que ce soit. Cela vaut pour les clients actuels et les anciens clients. De même, je ne parle à personne des projets ou problématiques individuels sur lesquels mes clients travaillent grâce à mon coaching, car ils sont presque toujours très personnels ou confidentiels. Je ne fais jamais exception à ces principes éthiques car, sinon, ils ne mériteraient pas d'être désignés comme tels.

Le coaching est un processus très individuel et un coach peut être le partenaire idéal pour une personne et pas pour une autre, ou pas pour la même personne mais dans un domaine qu'il connaît mal. D'autre part, je sélectionne aussi mes clients. Par exemple, je n'accepte pas de clients que je considère comme pas "coachables", qui manifestent des problèmes d'ordre thérapeutique, ou qui ont des attentes irréalistes. C'est pourquoi je demande que les clients potentiels aient 3 séances à l'unité avec moi avant de signer un contrat de coaching ensemble (voir plus bas). Ces 3 séances donnent également à la personne l'opportunité de tester mon coaching.

Pour être "coachable", vous devez être capable de vous forger votre propre opinion en tant qu'être humain autonome, de reconnaître et d'accepter vos propres ressentis pleinement, et d'agir en fonction de tout cela. C'est aussi une autre raison pour laquelle je ne fournis pas les noms de mes clients.Je veux travailler uniquement avec des personnes qui n'ont pas besoin de coup de pouce extérieur pour agir et aller de l'avant.

Le but du coaching est de vous aider à trouver vos propres solutions, et pas de copier ce que les autres font.

De toutes façons, comme je veux travailler uniquement avec des clients satisfaits, chaque client est libre de résilier l'abonnement au coaching ou aux téléclasses à tout moment (voir ci-dessous).


En quelles langues le coaching a-t-il lieu?

Je suis totalemen trilingue français / anglais / allemand. Je coache mes clients principalement en français et en anglais, mais je me réjouis de toute nouvelle opportunité de faire du coaching en allemand!


Est-il possible d'avoir une séance de coaching gratuite?

Absolument pas, pour de nombreuses raisons:
  • Je n'ai pas besoin de prouver que je suis une bonne coach, car mes clients me le prouvent quotidiennement.
  • Mon temps est très précieux et cela ne m'intéresse pas de le passer avec des personnes qui ne peuvent s'offrir du coaching individuel (elles peuvent participer de toutes façons à mes programmes de groupe ou de e-learning que je suis en train de préparer) ou qui ne sont pas suffisamment motivées pour payer tout d'abord 1, 2 ou 3 séances unitaires.
  • Je fournis une très forte valeur ajoutée dès la première séance unitaire.
  • Je ne suis pas désespérément à la recherche de nouveaux clients invididuels. Je veux peu de clients individuels - mais des client extrêmement motivés et compétents. Le reste de mon entreprise et de mes activités est focalisé sur la création de programmes de groupe, de e-learning et de livres numériques (ebooks).
  • Les personnes qui veulent faire connaissance avec moi en tant que coach peuvent lire mes 18 blogs et sites web, et souscrire gratuitement à mes newsletters.
  • Si, après cela, elles veulent expérimenter mon coaching directement, elles peuvent participer à mes téléconférences gratuites, mes groupes de coaching ou mes téléclasses.
Mais que puis-je faire si je veux tester votre coaching individuel?

Il est normal que des clients potentiels veuillent tester mon coaching et ressentir si je leur conviens.

Parallèlement, je sélectionne mes clients et choisis de travailler uniquement avec ceux qui sont extrêmement compétents et motivés. Je veux en effet coacher uniquement des personnes qui ont le potentiel pour atteindre rapidement des résultats qui soient à la fois percutants et durables.

Pour toutes ces raisons, je demande à toutes les personnes intéressées de souscrire à une séance individuelle à l'unité en utilisant le bouton "Acheter maintenant" qui se trouve à droite de chaque blog. Si les deux parties, le client et moi-même, sont intéressées par la poursuite du travail ensemble au-delà de la séance initiale, je demande au client potentiel de souscrire à 2 autres séances unitaires. A la fin de la 3ème séance, je proposerai ou non un contrat à la personne, et celle-ci sera libre de le signer ou non. C'est un processus de test bidirectionnel.


Il existe une autre manière de faire connaissance avec moi en tant que coach et experte en expatriation, communication interculturelle, entrepreneuriat et marketing: c'est de participer tout d'abord à mes téléclasses (gratuites ou payantes) et à mes groupes de coaching.

A l'avenir, comme le nombre de mes programmes de téléclasses, de coaching de groupe et de e-learning est destiné à augmenter, j'ai même l'intention de ne plus accepter de clients individuels avant qui n'auraient pas souscrit préalablement à l'un de ces programmes.

Sous quelles formes le coaching a-t-il lieu?

Le coaching individuel a lieu par téléphone, Internet, et échange d'emails et de documents électroniques (outils d'évaluation, questionnaires, ebooks, articles, et ressources diverses).

Le client peut choisir entre le coaching par webcam, qui s'adresse surtout aux personnes qui sont très visuelles ou kinesthésiques (axées sur le ressenti), et le coaching par pont de téléconférence, qui permet d'enregistrer tout. Le client reçoit un enregistrement audio en format MP3 quelques heures après, sans coût supplémentaire. Cela est particulièrement utile pour les personnes plutôt auditives, ou les clients travaillant sur des questions difficiles ou nécessitant beaucoup d'informations (comme les entrepreneurs), et qui veulent rééouter les entretiens afin d'en tirer toute la substantifique moelle.

Le coaching n'est pas un moyen de "réparer" immédiatement quelque chose ou d'obtenir des miracles instantanés. Même si les premiers effets sont très rapides, son but est d'obtenir des résultats à la fois profonds et durables. Par conséquent, j'accepte seulement des clients qui, d'emblée, sont prêts à investir dans au moins 6 à 12 mois de coaching. Le contrat de coaching est sous forme d'abonnement non limité à une date précise. Le client et le coach peuvent tous deux le résilier à tout moment.

Combien coûte le coaching?

J'organise des téléclasses d'une heure gratuites "Ask the Expat Coach" (en anglais). Elle sont annoncées sur mes blogs anglophones pour expatriés.

Les programme de coaching de groupe et de téléclasses sont habituellement payables en plusieurs mensualités. Les coûts sont toujours annoncés avec le programme correspondant.

Les honoraires pour les séances unitaires de coaching individuel peuvent être lus en cliquant sur le bouton "Acheter maintenant" du blog correspondant. Ils sont plus élévés pour les entrepreneurs (voir mes blogs Coaching d'entrepreneurs ou Entrepreneurs expatriés).

Le coaching individel, au-delà des 3 séances initiales, se paye par abonnement mensuel. Les honoraires mensuels peuvent être lus en cliquant sur le bouton "Procédure de paiement" à droit de chaque blog. Là aussi, les honoraires sont plus élevés pour les entrepreneurs (voir mes blogs Coaching d'entrepreneurs ou Entrepreneurs expatriés).

Veuillez SVP ne pas souscrire à une "Procédure de paiement" pour un abonnement de coaching avant la fin de la 3ème séance initiale, et sans que nous ne nous soyons mis d'accord sur un contrat!!!

Les honoraires de coaching se payent exclusivement par carte de crédit sur Paypal, qui est un système international de paiement totalement sécurisé. Paypal gère également le débit mensuel des abonnements.

Veuillez noter que des conditions différents s'appliquent au coaching pour le compte d'entreprises ou d'organismes internationaux (coaching d'expatriés, de conjoints ou d'équipes multiculturelles).

Est-il possible de résilier avant la fin après avoir signé un contrat de coaching ou souscrit à un programme de coaching de groupe ou de téléclasses?

Oui absolument, car je veux travailler exclusivement avec des clients extrêmement motivés et satisfaits. Vous pouvez résilier votre abonnement de coaching sur Paypal à tout moment. Veuillez noter que, si vous avez payé récemment pour plusieurs semaines d'avance, je vous fournirai les séances déjà réglées si vous les voulez toujours. Dans le cas contraire, elles ne pourront pas être remboursées.

Cette possibilité de résiliation s'applique no seulement aux abonnements de coaching individuel, mais aussi aux programmes de téléclasses ou de coaching de groupe.

Je suis impatient(e) de commencer le coaching individuel avec vous dès que possible. J'ai lu tout ce qui précède. Maintenant, quelles sont les prochaines étapes?

Si vous appartenez aux catégories de groupes-cibles de clients susmentionnées, la prochaine étape est de souscrire à votre première séance unitaire de coaching grâce au bouton "Acheter maintenant" sur le blog concerné.

Parallèlement, je demande à mes clients de m'envoyer un email, avant la 1ère séance, en répondant aux questions suivantes:
  • Quels sont les 3 objectifs principaux que vous cherchez à atteindre d'ici 1 ou 2 ans, ou les 3 domaines de votre vie que vous essayez actuellement de développer ou d'améliorer? Si vous en avez plus de 3, choisissez les 3 qui apporteraient la plus grande différence dans votre vie ou votre propre entreprise si vous obteniez des résultats positifs.
  • Quels actions, démarches ou processus entreprenez-vous déjà pour atteindre ces résultats?
  • Dans quels domaines ou pour quelles étapes (parmi ceux mentionnés ci-dessus) vous sentez-vous bloqué(e) ou pensez-vous que vous avez besoin de mon coaching au plus vite?
  • Une fois que vous aurez atteint ces 3 principaux objectifs ou amélioré ces 3 domaines, quelle différence cela apportera-t-il dans votre vie ou votre propre entreprise? Que verrez-vous, que ressentirez-vous, que ferez-vous?
Veuillez SVP adresser les réponses à ces questions accompagnées de votre CV, des liens avec vos blogs et sites internet, et de votre photo électronique.

Veuillez noter que cet article s'applique à des clients invididuels et non à des entreprises ou organisations internationales souhaitant m'engager pour coacher leurs employés.

26 janvier 2009

Quels sont les résultats obtenus par mes clients grâce au coaching?

J'ai différents types de clients:
  • des cadres expatriés, des diplomates, et leur conjoint suiveur
  • des entrepreneurs internationaux ou mobiles (qui sont souvent des expatriés voulant devenir indépendants dans leur nouveau pays, ou des conjoints suiveurs).
Depuis des années, j'aide systématiquement mes clients expatriés, diplomates ou conjoints suiveurs à obtenir Ies résultats suivants:
  • se préparer à l'expatriation, en gérer tous les aspects physiques et psychologiques, ainsi que la transition avec une nouvelle culture (choc culturel), et assurer le processus d'intégration - et ce avec toute leur famille
  • devenir immédiatement efficace au travail dès les premières semaines, cruciales mais stressantes
  • maîtriser les défis de la communication et du leadership interculturels
  • gérer avec succès des équipes multiculturelles et virtuelles
  • apprendre la langue locale rapidement et efficacement
  • créer et développer de nouveaux réseaux professionnels, sociaux et amicaux & maintenir des relations longue-distance
  • assurer un excellent équilibre travail / vie privée et des fondations personnelles solides en dépit du stress lié aux nouveaux environnements, à la nouvelle vie, aux nouvelles relations humaines et à la culture étrangère
  • maîtriser les différentes phases du choc culturel et de l'intégration
  • planifier les prochaines étapes de leur carrière internationale
  • trouver un nouveau travail à l'étranger ou dans leur pays d'origine
  • gérer les difficultés professionnelles et personnelles souvent méconnues de l'impatriation (retour au pays).
Mes clients entrepreneurs sont pour la plupart des professionnels indépendants ou créateurs d'entreprises sur la base de leurs expertises dans les domaines de la gestion et du transfert de connaissances et d'information. Ils sont formateurs, consultants, coaches, écrivains, conférenciers, thérapeutes, traducteurs, etc. Bien que travaillant habituellement depuis chez eux, ils développent leurs activités internationalement, sur la base d'internet, du e-marketing et des NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication).

Je les aide notamment à:
  • se mettre dans la peau du propriétaire d'une entreprise fonctionnelle et rentable, générant différentes sources de revenus, au lieu d'être un indépendant qui vend seulement son temps pour de l'argent
  • développer leur activité comme un business, mais axé autour de la vision, de la mission et des valeurs qui leur sont propres
  • indentifier leurs expertises et spécialités qui sont uniques
  • définir une ou plusieurs niches (ou créneaux de clientèle) spécifiques et rentables dans lesquelles ils deviennent les experts absolus
  • créer et développer des programmes et des info-produits, comme des livres électroniques (ebooks), téléclasses, téléconférences, enregistrements audio, vidéos, séminaires, événements, etc.
  • identifier et appliquer systématiquement les méthodes de marketing qui sont les plus appropriées pour vendre leurs produits et services, et qui correspondent parfaitement à leur personnalité
  • démultiplier tout ce qu'ils font pour développer des flux multiples de revenus
  • augmenter nettement leur chiffre d'affaires au moyen de revenus résiduels (récurrents) et même grâce au développement de sources de revenus passifs
  • développer leur activité sous la forme d'une "entreprise portable" qui peut être gérée depuis n'importe quel endroit du globe
  • automatiser, déléguer ou supprimer tout ce qui peut l'être, afin de faire passer leur entreprise à la vitesse supérieure - afin qu'elle puisse être gérée et fournir des revenus de manière continue, même sans leur intervention
  • utiliser l'effet de levier des partenariats stratégiques
  • développer une stratégie internationale pour démultiplier ce qu'ils font en plusieurs langues.
Je suis fermement convaincue qu'une entreprise de services peut atteindre la réussite uniquement si elle est basée sur l'excellence dans les domaines suivants:
  • compétences et expertise du propriétaire-gérant
  • management (même une activité exercée depuis sa salle à manger nécessite des compétences élevées en gestion appliquée aux micro-entreprises)
  • technique (Internet, organisation de formations et conférences virtuelles, choix et applications de logiciels, etc.)
  • marketing (y compris toutes les nouvelles méthodes de marketing qui sont constamment développées, comme les réseaux sociaux).
Trop de professionnels des services commettent l'erreur de croire que leurs compétences professionnelles et leur expertise sont suffisantes pour réussir dans des domaines où ils n'ont pas besoin de grands investissements de départ, car ils possèdent déjà un ordinateur, un téléphone, une imprimante et une connexion internet à large bande. Mon coaching vise à délopper à fond le potentiel des trois autres éléments cruciaux: management, technique et marketing.

Enfin, pour réussir comme entrepreneur, il est également crucial d'avoir un excellent équilibre entre travail et vie privée, et des fondations personnelles solides. J'aide aussi mes clients entrepreneurs à atteindre cela grâce à mon coaching.

D'une manière générale, mes clients font part d'un certain nombre de bénéfices secondaires intangibles et non-mesurables résultant du coaching: équilibre de vie et bonne forme physique, concentration et focalisation sur leurs objectifs, estime d'eux-mêmes, dynamisme physique et mental, remplacement de croyances limitantes par des croyances aidantes, amélioration de leur relations et modes de communications professionels et personnels, pour en nommer seulement quelques'uns.

04 décembre 2008

Dans quelle phase de changement êtes-vous?

Je lis beaucoup de livres sur les différents aspects du coaching, de la création d'entreprise, du management et du marketing, notamment en anglais. J'aime aussi les relire au bout d'un certain temps. La plupart du temps, j'y retrouve de nouvelles pépites en termes de connaissances et d'idées.

C'est également le cas pour The Successful Coach de Terri Levine, Larina Kase et Joe Vitale , que j'ai relu hier. J'y ai redécouvert un passage intéressant sur les cinq phases du changement.
  1. Précontemplation: La personne ne pense pas encore à opérer un changement, mais la situation est peut-être déjà insatisfaisante.
  2. Contemplation: La personne a déjà commencé à réfléchir sur le changement, mais elle ne sait pas trop quoi faire avec certitude.
  3. Préparation: Les raisons de changer ont plus de poids que celles de ne pas changer. La personne est déterminée à faire quelque chose, mais elle n'est pas encore tout-à-fait prête à entrer en action.
  4. Action: La personne est prête à aller de l'avant. Elle commence à parler de ses plans avec d'autres.
  5. Maintenance: La personne a déjà réussi à réaliser des changements. Elle essaie de maintenir le mouvement vers l'avant.
Tout cela est important pour moi en tant que coach d'entrepreneurs. J'essaie désormais de déterminer dans quelle phase de changement se trouve une personne qui me contacte dans le contexte du coaching.

Je reçois des mails et appels téléphoniques de personnes qui sont en phase de précontemplation. Ces personnes veulent juste trouver quelqu'un à qui se plaindre de leur vie, de ce qui n'est pas satisfaisant dans leur travail, et ainsi de suite. Généralement, ces personnes tentent de m'instrumentaliser et de profiter de mon temps, sans même envisager de devenir clientes de coaching. Il va sans dire que j'interromps toute tentative de conversation de la part de ces personnes.


Les personnes qui sont dans la seconde phase de "contemplation" sont souvent celles qui m'envoient des mails, dans lesquels il n'est même pas mentionné si elles sont intéressées par mon coaching et mes programmes ou non. Elles écrivent par exemple "Je serai bientôt retraité et je veux me mettre à compte à la maison", sans même savoir dans quel domaine, ou "je veux créer un site marchand", mais sans avoir déterminé quels produits ou services y vendre.

Souvent, ces personnes posent en même temps des questions sur les options pour créer sa propre entreprise en Suisse si vous êtes étranger, ou toute autre question à laquelle il est impossible de répondre en 2 coups de cuiller à pot... Dans une telle situation, il est souvent clair que la personne n'a pas envie de m'engager comme coach, car cela signifierait savoir clairement ce qu'elle veut et faire ce qu'il faut pour l'atteindre - le paradoxe étant que, simultanément, ces personnes me considèrent comme une experte dans tous les domaines les plus pointus, comme si j'étais en même temps une juriste internationale, une conseillère fiscale, une comptable, etc. Ma réponse est que, si elle a besoin de conseils juridiques, elle doit consulter un juriste, et ainsi de suite
.

J'explique aussi clairement que j'accepte seulement des clients qui sont parfaitement clairs sur ce qu'ils veulent, et qui ont déjà fait leurs "devoirs à la maison", c'est-à-dire les recherches et travaux de déblayage indispensables. Je ne coache pas des personnes qui n'ont pas une idée claire de la finalité de leur propre entreprise, ne savent pas s'ils pourront obtenir un permis de travail et de séjour en Suisse une fois indépendants, et n'ont pas encore commencé à créer un business plan.

Si ces personnes ont besoin d'informations, elles peuvent déjà trouver de nombreuses ressources ciblées sur ce présent blogs, et mes autres blogs, y compris des recommandations de livres. Malheureusement, je dois souvent faire comprendre à ces personnes que je dirige une entreprise de coaching, et que ce n'est pas un centre d'informations gratuites sur tout et n'importe quoi. En particulier, j'ai souvent envie de grimper aux rideaux quand je reçois des mails de personnes qui me demandent des renseignements qu'ils auraient obtenus en passant 2 ou 3 minutes à faire les recherches idoines sur Google...

Par ailleurs, je doute que les personnes qui manquent d'autonomie et ont toujours besoin des autres pour faire quelque chose aient les qualités d'indépendance, d'auto-motivation, de capacité de travail, et enfin de résistance physique et nerveuse, qui sont nécessaires pour réussir comme entrepreneur. Ayant moi-même 28 ans d'expérience comme entrepreneuse, je sais de quoi je parle! Le coaching pourrait éventuellement pallier à de telles lacunes. Mais pour ma part, je n'accepte que des clients qui sont déjà par eux-mêmes sur la voie du succès, et qui veulent réussir encore plus et encore mieux, mais en y investissant moins de temps et moins d'efforts...

Je coache aussi des entrepreneurs en devenir qui ont besoin de soutien dans la phase de préparation, par ex. pour créer leur business plan et plan de marketing. Mon rôle est alors de leur tenir la main durant la phase de préparation. Malheureusement, certains clients qui sont dans cette phase sont des clients difficiles, car ils ne sont pas encore prêts à l'action. Cela va bien si, au moins, ils sont disposés à apprendre ce que le coach a à leur transmettre, à faire des plans et à commencer à les mettre en pratique en même temps. Dans le cas contraire, j'arrête très rapidement de travailler avec de telles personnes. Comme il est souvent frustrant de travailler individuellement avec des personnes en phase de préparation, je ne pratique plus le coaching individuel avec ces personnes. Des programmes de groupe sont en préparation.

Dans l'idéal, mes clients de coaching doivent être déjà dans la phase d'action pour que le coaching soit réellement efficace. La personne peut alors opérer des changements importants de perspectives, développer des stratégies et entreprendre des actions afin de progresser rapidement, tout en obtenant des résultats durables. En tant qu'entrepreneur, il est également nécessaire d'avoir créé un business plan, englobant le financement et le marketing, avec mon aide ou pas. S'il s'agit d'un "infopreneur" ou d'un professionnel indépendant dans le domaine des services et de la gestion ou du transfert de l'information au sens large (consultants, formateurs, conseillers, conférenciers, thérapeutes, etc.), un financement extérieur n'est pas nécessaire, mais je constate que la création d'un business plan simple et la mise à plat d'une stratégie de marketing par écrit contribuent grandement au succès. Tout cela permet à la personne non seulement de progresser pas à pas sans se sentir submergée par tout ce qu'il y a à faire, mais aussi de mesurer sa progression et ses résultats. Elle peut alors se congratuler et se récompenser pour ses succès. Elle se constitue également un historique de petites réussites qui, s'additionnant les unes aux autres, constituent le meilleur des facteurs de motivation pour aller de l'avant, et de résilience face aux difficultés qui ne manquent pas de se produire.

Si vous voulez faire du coaching d'entrepreneur avec moi, dans quelle phase de changement vous trouvez-vous?

19 novembre 2008

Mes autres blogs pour les travailleurs indépendants et entrepreneurs, ainsi que les expatriés

En plus de mon blog intitulé Coaching de traducteurs, je publie un certain nombre d'autres blogs qui peuvent intéresser les traducteurs indépendants, qui sont souvent en même temps des entrepreneurs dans le domaine de la traduction et des expatriés:
N'hésitez pas à y faire un tour. Sur chacun de ces blogs, vous pouvez également vous abonner greatuitement afin de recevoir les nouveaux articles et ressources.

25 août 2008

Un livre électronique gratuite: le "Précis de la terminologie"

J'attire votre attention sur un livre électronique gratuit, le Précis de la terminologie, publié par le Bureau de la traduction du Canada (plus de 150 pages).

Vous pouvez le télécharger ici en différentes langues:

06 août 2008

Guide de la traduction pour les clients

Lors d'une réunion de l'ASTTI (Association Suisse des Traducteurs, Terminologues et Interprètes), j'ai découvert récemment une petite brochure que je vous remmande: Traduction - faites les bons choix.

Elle est destinée aux donneurs d'ouvrage, et leur explique comment choisir un traducteur très qualifié (et l'intérêt que cela présente par rapport aux traducteurs bon marché) et ayant la langue-cible comme langue maternelle, et aussi comment collaborer avec elle ou lui. Il explique par exemple qu'il est positif que le traducteur pose des questions et attire l'attention sur les points faibles du texte d'origine, et qu'il est indispensable de donner les bons à tirer au traducteur.

Vous pouvez télécharger ce petit guide gratuitement et en envoyer une copie à tous vos prospects et clients. Le guide existe dans les langues suivantes:

15 juillet 2008

Blogs de traducteurs (2)

Voici un autre blog de traducteur: Translator Power. Il représente une vision plutôt américaine du métier de traducteur, dont une bonne partie de l'activité consiste à travailler pour de grosses agences. Les quelques conseils de marketing peuvent néanmoins être utiles à des traducteurs francophones.

16 juin 2008

Blogs de traducteurs (1)

J'aimerais ouvrir ce blog à d'autres expériences de traducteurs en créant des liens avec d'autres blogs de traducteurs.

Je souhaite donc mentionner ici le blog de Nadine Touzet, "La parole exportée". Nadine Touzet est interprète de conférence et traductrice diplômée de l'ESIT. Néanmoins, il est dommage que, malgré le titre, ce blog soit en anglais!

Chers lecteurs, merci de me faire connaître d'autres blogs, francophones ou anglophones, rédigés par des traducteurs et traitant de la pratique professionnelle de la traduction.

Dialogue interactif avec les lecteurs

J'ai déjà passé un certain temps depuis plusieurs mois à créer ce blog et rédiger des articles. Mais un blog est aussi un outil interactif. J'invite donc très cordialement ici mes lecteurs et lectrices à faire part, au moyen de la fonction "commentaires" sous cet article sur le blog, de leurs impressions, souhaits, et autres. Y a-t-il en particulier des sujets que vous aimeriez voir traiter ou approfondir?

Merci et à bientôt sur ce blog!

22 mai 2008

Le syndrome de l'imposteur

Le "syndrome de l'imposteur" est un phénomène bien connu des coaches et des psys en tous genres. Une recherche sur le sujet en français sur Google ne présente pas moins de 1670 articles! Une recherche équivalente en anglais ("fraud factor") amenant 3590 résultats, il semblerait donc que, proportionnellement, les francophones soient plus exposés à ce syndrome que les francophones - vu que le nombre de francophones dans le monde est au moins cinq fois inférieur au nombre d'anglophones. Intéressant!

Ce phénomène est aussi bien connu des traducteurs. Si vous réussissez très bien dans la traduction économique ou technique, par exemple, ne vous arrive-t-il pas assez souvent de penser que, un jour, "ILS" vont se rendre compte que vous n'y connaissez rien et que, si vous n'aviez pas Google justement et quelques merveilleux dictionnaires, vous n'arriveriez jamais à traduire ce qu'ils vous demandent? Et n'avez-vous pas commencé à éprouver ce même syndrome pendant vos études, puisque vous passiez votre temps "seulement" à vous occuper de langues, à lire et à voyager, occupations notoirement peu sérieuses quand d'autres étudiants se consacraient à des choses bien plus méritantes, comme la médecine ou le droit?

Rassure-vous, vous n'êtes pas seul(e) dans ce cas.

Alors que faire pour se débarasser à tout jamais de ce "syndrome de l'imposteur"?

Tout d'abord, considérez que vous n'êtes pas un simple intermédiaire qui se contente de traduire les merveilleuses pensées de spécialistes internationalement reconnus. Quand on fréquente ces soi-disants spécialistes pendant des années, on perd ses illusions de toutes façons en ce qui concerne notamment leur merveilleuses pensées, souvent piochées ailleurs et exprimées dans un language qui nous cause quelques cheveux gris.

Et nous, que sommes-nous? Eh bien, nous sommes les spécialistes du langage et les spécialistes de la traduction, sans lesquels les spécialistes susmentionnés devraient se contenter de l'hexagone ou de leur contrée d'origine.

Et qu'en est-il de la spécialisation dans le domaine considéré? Pour se débarasser du "syndrome de l'imposteur" sur ce plan aussi, il faut internaliser une bonne foi pour toutes que, pour traduire le mode d'emploi d'une machine par exemple, il n'est pas nécessaire de savoir faire les calculs mathématiques, les schémas techniques et les essais, puis de savoir fabriquer la machine, pour traduire le texte en question. Il faut en effet bien d'autres choses qui font partie de l'équipement physique et intellectuel de tout traducteur qui se respecte: une connaissance parfaite des deux langues et des bases du vocabulaire technique, une excellente culture générale, de bons dictionnaires, des ouvrages sur la question, savoir faire des recherches sur Internet, avoir quelques experts dans ses relations à qui poser des questions éventuellement, et surtout être capable de faire un travail de fourmi en naviguant sans relâche entre toutes ces ressources jusqu'à ce que l'on ait trouvé et vérifié le mot juste...

Et tout cela, est-ce que cela s'appelle de l'imposture ou de la spécialisation?

10 mai 2008

Accepter et effectuer des paiements internationaux

Ouvrez un compte PayPal et acceptez dès aujourd'hui les paiements en ligne.
Si vous exercez votre activité de traducteur au niveau international, vous devez sans doute souvent envoyer de l'argent à l'étranger ou accepter des paiements en provenance d'autres pays, même si tous les montants sont en euros. Je vous recommande fortement d'utiliser Paypal. Vous pouvez ouvrir un compte gratuitement, et même créer différents types de boutons de paiement (en anglais ou d'autres langues) que vous pouvez mettre sur votre site Internet ou blog, comme je l'ai fait sur le côté du présent blog. Les frais de transfert sont très faibles, et dans tous les cas nettement inférieurs à ceux que facturent les banques pour des virements internationaux. Vos clients peuvent vous payer avec Paypal par carte de crédit. Ils peuvent également transférer de l'argent depuis leur compte bancaire vers Paypal, et ensuite vous payer "manuellement" - vous devez seulement leur envoyer une demande de paiement par email à partir de votre compte Paypal. Vous pouvez naturellement utiliser Paypal dans l'autre sens, par exemple pour payer les traducteurs qui effectuent des traductions pour vous en sous-traitance.

Si vous êtes intéressé par l'ouverture d'un compte Paypal, il suffit de cliquer ici:

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28 avril 2008

Qu'est-ce qu'une "entreprise portable"?

J'ai publié récemment un article intitulé "Qu'est-ce qu'une "entreprise portable"?" sur mon blog Entrepreneurs expatriés & mobiles. Il peut être intéressant dans le contexte des traducteurs, qui ont souvent envie de s'expatrier... ou bien sont déjà des expats ou, du moins, des travailleurs potentiellement mobiles. Vous pouvez lire l'article dans sa totalité ici...

14 avril 2008

Conseils pour entrer à l'ESIT

Certains des lecteurs de ce blog sont des personnes en cours d'études qui souhaiteraient devenir traducteurs ou traductrices. Voici donc quelques conseils pour ceux ou celles qui veulent se présenter à l'examen d'entrée à l'ESIT. Malheureusement, le site de l'école est bien succinct en ce qui concerne les conditions pour réussir l'entrée. Voici donc quelques conseils d'une "ancienne" (j'y suis entrée en 1978, donc je pourrais même dire que je suis une antiquité, mais passons...).

La seule information pertinente que donne le site de l'ESIT à ce sujet est que ce n'est pas une école de langue. Nous voilà donc dans le vif du sujet. Un des élements essentiels de réussite, que ce soit en traduction ou en interprétation, est en effet d'avoir des connaissances déjà quasi-parfaites non pas d'une de vos 2 langues étrangères, mais des deux, et ce quasiment au même niveau. Le postulat de base est que, ensuite, les clients se ficheront royalement de savoir si l'espagnol ou la langue de Goethe était seulement votre langue C lors de vos études de langues à la Sorbonne. Par ailleurs, les études à l'ESIT sont consacrées à l'apprentissage de la traduction et non des langues. Cela signifie que, vos connaissances parfaites de la langue générale étant acquises, il s'agira alors d'apprendre du vocabulaire économique, technique et scientifique, et d'acquérir les connaissances de fond dans ces domaines spécialisés qui vous permettront ensuite de travailler comme traducteur ou interprète.

Il est également essentiel d'avoir une excellente culture générale - mais le terme est bien vaste et plutôt flou. Dans le contexte de l'ESIT, cela signifie que vous devez être capable de comprendre tout ce que vous lisez dans Le Monde. Par conséquent, si votre formation était jusqu'à présente plutôt littéraire, investissez des efforts réguliers dans la lecture de ce journal, et notamment les pages liées à l'économie et aux pays dont vous étudiez la langue. Et quand je dis lecture du Monde, je veux dire de la première à la dernière page...

Un autre conseil que je peux vous donner est d'acheter l'Encyclopaedia Universalis dans la version abordable en CDrom, qui vous sera de toutes façons extrêmement utile pour vos études à l'ESIT. Elle vous permettre d'approfondir et d'étoffer tous les domaines nouveaux que vous aborderez lors de vos lectures de la presse.

Autre conseil: alternez la lecture du Monde avec celle, par exemple, de Die Zeit le lendemain, puis de Newsweek le surlendemain. Ainsi, vous apprendrez les termes et expressions liés à l'actualité et aurez plus de facilités pour comprendre, puisque les lectures précédentes vous auront déjà indiqué de quoi il s'agit. Il va de soi que la lecture de la presse étrangère, pour un futur traducteur ou interprète, s'effectue obligatoirement le carnet de vocabulaire et le stylo à la main...

Pour l'examen d'admission en section interprétation, l'écrémage des candidats est encore plus sévère. En plus de ladite "culture générale" et de connaissances approfondies en économie et politique, il faut également avoir des notions de base dans des domaines comme la médecine, la finance, etc. Néanmoins, ne faites pas l'erreur que j'ai commise lorsque je m'y suis présentée la première fois. Dans mon effort d'acquérir le maximum de connaissances dans tous les domaines au cours des derniers mois précédant l'épreuve, j'avais omis de me renseigner plus avant sur les élections locales en Allemagne du nord, puisque je séjournais de toutes façons à Fribourg, en Allemagne du sud. Or il est impératif d'être au courant de l'actualié des dernières semaines dans toutes les régions du pays dont vous étudiez la langue pour réussir cette épreuve, que cela vous intéresse ou non.

Les étudiants d'aujourd'hui disposent désormais d'un atout que nous n'avions pas il y a une trentaine d'années: la télévision par câble, satellite ou ADSL. Si vous vous destinez à l'interprétation, investissez dans un système vous permettant de regarder quotidiennement la télévision de tous les pays dont vous étudiez la langue. Il existe désormais d'excellents systèmes par ordinateur. Alternez les informations en différentes langues, comme je l'ai expliqué plutôt pour la lecture de la presse. De même, abonnez-vous si nécessaire à une revue indiquant les programme de TV pour chacune de vos langues, afin d'enregistrer sur magnétoscope les émissions de fond portant sur l'économie, la politique ou les sciences et de regarder de telles émissions de manière ciblée.

L'épreuve d'amission en interprétation est par ailleurs très stressante, à la fois de par ses enjeux, et parce qu'elle a lieu le soir, afin de permettre aux interprètes examinateurs de travailler normalement dans la journée. Le but caché est aussi de faire stresser les candidats pendant toute une journée, ce stress étant encore accru par les bruits de couloirs, puisque tous les candidats attendent dans la même salle pendant un temps qui semble infini, tout en voyant leurs comparses sortir de la salle d'examen les uns après les autres avec une mine décomposée. Par conséquent, vous aurez déjà gagné la première manche si vous arrivez à vous concentrer immédiatemenent et calmement sur l'épreuve. Pour cela, les vieilles méthodes sont toujours les mêmes: travailler régulièrement les derniers mois sans trop miser sur les dernières semaines, mener une vie très saine pendant celles-ci en dormant suffisamment, en faisant du sport et en se nourrissant bien... Si vous passez cette épreuve pour la première fois, sans doute en parallèle avec l'épreuve d'admission en traduction, ne vous inquiétez pas trop. C'est vrai que la plupart des candidats échouent la première fois, et alors? En fait, il vaut beaucoup mieux commencer tranquillement une première année de traduction, tout en se repréparant à passer l'admission en interprétation à la fin. Toute cette année sera une remarquable préparation à l'admission en interprétation, que vous aurez les meilleures chances de réussir... ou bien vous constaterez que c'est la traduction qui vous passionne, et alors hardi petit pour une deuxième et dernière année, avant le lancement sur orbite comme traducteur professionnel!

En tous les cas, bonne chance de tout coeur!

04 mars 2008

Autres blogs de Pascale Cotton

Les traducteurs indépendants sont des entrepreneurs et, bien souvent, ils sont en même temps des expatriés. De plus, en tant que professionnels de la communication, ils travaillent dans un contexte interculturel.

Si vous êtes lecteur ou lectrice de "Coaching de traducteurs", vous ne savez peut-être pas que j'ai créé un certain nombre d'autres blogs, en français et anglais, sur ces différents aspects (expatriés, entrepreneurs mobiles, etc.). Je biens donc de créer une liste avec les liens vers les blogs les plus importants dans la colonne de droite de de blog.

Par ailleurs, la liste complète de mes 19 blogs se trouve affichée tout en bas de chaque blog. Il suffit de cliquer sur le titre pour lire le blog. Des liens directs symbolisés par une enveloppe permettent de s'y abonner.

14 février 2008

Centrale de la traduction

La Centrale de la Traduction se veut une "place de marché francophone". Elle est encore trop récente pour avoir fait ses preuves, mais c'est un site à suivre. Je déteste néanmoins le terme "interprétariat" qui est utilisé. Si l'on est un interprète professionnel, on fait de l'interprétation, qu'elle soit consécutive ou simultanée, et pas de l'interprétariat...

28 janvier 2008

Faire traduire

Le site "Faire traduire" présente de larges extraits de l'ouvrage portant le même titre. Il est destiné aux donneurs d'ouvrages. Il peut néanmoins fournir quelques indications aux traducteurs indépendants sur des conseils à donner à leurs clients.

14 janvier 2008

Les différentes facettes du métier de traducteur

Le site de l'ONISEP présente des documents très détaillés sur les différentes facettes du métier de traducteur, ainsi que les filières pour y arriver:
  • traducteur-interprète
  • traducteur littéraire
  • traducteur-rédacteur
  • traducteur technique.

02 janvier 2008

Traducteurs et interprètes: des informations très pertinentes

Cette page du site de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Strasbourg, auquel vous pouvez accéder en cliquant sur le titre de l'article, contient des informations hétéroclites mais néanmoins intéressantes sur les professions de traducteur et d'interprète. Le site présente notamment les activités de plusieurs professionnels, ainsi que des employeurs ou donneurs d'ouvrage potentiels.

11 décembre 2007

Sept bons conseils aux traducteurs indépendants

Etant moi-même une "ancienne" de l'ESIT, je vous recommande cet article intitulé "Sept conseils aux traducteurs indépendants" (cliquer sur le titre) publié par l'association des anciens. Néanmoins, ayant un esprit critique prononcé, j'aurais personnellement plutôt intitlé l'article "Sept bons conseils pour les traducteurs indépendants"...

30 novembre 2007

Livres recommandés


J'ai ajouté récemment toute une liste de livres dont je recommande la lecture aux traducteurs. Vous les trouverez dans la colonne de droite de ce blog. En cliquant sur chaque livre présenté, vous avez la possibilité de le commander sur Amazon. Certains sont peut-être même le cadeau de Noël idéal pour vos amis!

27 novembre 2007

Présentation de l'auteur, Pascale Cotton

Comme l'indique mon profil en haut à droite de ce blog, j'ai créé et je suis en train de développer A + B, qui est un cabinet de coaching et de télé-formations. Je suis également en train de développer une activité de publications électronique (e-publishing). Je me considère donc comme un "infopreneur", ou entrepreneur spécialiste de la création, du transfert et de la dissémination d'information, selon le néologisme récent inventé par les Américains. Ou dois-je plutôt dire une infopreneuse?

Dans une vie antérieure, à partir de mon diplôme de 3e cycle de traducteur obtenu à l'ESIT/Paris (1980), j'ai été traductrice et interprète de conférence, basée comme expatriée en Allemagne, à Fribourg-en-Brisgau. Je ne travaillais pas seule, mais en coopération avec des collègues, dans le cadre de l'agence de traduction et d'interprétation de conférence que j'ai créée immédiatement après mon diplôme, et qui a eu ensuite des bureaux à Bâle, puis à Zurich et Genève. Actuellement, je vis encore dans les environs de Genève. Néanmoins, après plus de 20 années dans la traduction et plusieurs années de formations en développement personnel et professionnel (Programmation Neuro-Linguistique et autres), j'ai fini par prendre la décision de changer de métier et de me réorienter dans d'autres domaines, me permettant de satisfaire deux besoins fondamentaux que j'avais finalement identifiés: la créativité d'une part, et les interactions avec les gens d'autre part. Etant donné que ces deux besoins étaient totalement insatisfaits avec la traduction à domicile, il n'était pas étonnant que je finisse par devenir insatisfaite avec ce métier! C'est ainsi que je me suis lancée dans une formation de coach, par téléformation, auprès du plus grand institut de coaching des Etats-Unis: Coachville, et dans divers programmes de formation et de coaching portant sur les méthodes les plus récentes de marketing et de création et développement d'entreprises aux Etats-Unis, ainsi que sur une grande variété d'outils techniques permettent de servir d'infrastructure pour tout cela.

J'ai récemment combiné ma longue expérience dans la traduction, mon métier de coach et mes formations en marketing en créant un programme de coaching de groupe pour traducteurs, que j'ai lancé en version bêta de janvier à juin 2007. Sur la base de ce programme, je suis actuellement en train de rédiger un programme, afin d'aider des traducteurs indépendants à développer leur activité, qui sera propose soit comme e-book, soit comme programme de e-learning - je ne sais pas encore.

Je suis également disponible pour du coaching individuel de traducteurs souhaitant soit se mettre à leur compte, soit développer leur activité en évitant les volumes de travail en dents de scie et le burnout, donc sur la base d'un bon équilibre entre travail et vie privée.

15 novembre 2007

L'Europe, c'est Babel

Je ne peux résister à l'envie de démarrer ce blog avec cet article savoureux, non seulement pour son contenu, mais aussi pour ses illustrations. Il suffit de cliquer sur le titre pour lire l'article en entier.

Autres publications de Pascale Cotton